La fin du SDS


L'organisation des Students for a Democratic Society s'est effondrée durant la désastreuse convention de Chicago en juin 1969 . Ceci est un large extrait d'extraits d'un rapport par un agent fédéral inflitré y ayant assisté

Source : .SDS: The Last Hurrah http://martinrealm.org/documents/radical/sixties1.html


La convention s'est ouverte le samedi 18 juin 1969. [...]

Des journalistes essayaient d'interviewer des étudiants sur le trottoir. D'autres se joignaient aux files d'attente aux tables d'inscription où, pour un droit d'entrée de 5.00 $, les délégués se voyaient attribuer une carte d'identification bleue [...]. La carte servirait durant les prochains jours de la convention à vérifier l'identité des délégués.

A l'intérieur du bâtiment, des agents de la sécurité fouillaeint tout le monde. Les hommes de la sécurité portaient des brassards verts et examinaient les sacoches et sacs à mains [...] A l'ouverture de la convention Jeff Gordon, un Weatherman bien connu, se leva pour protester contre la minutie de la fouille. Il se plaignit que "la poitrine des femmes avaient été palpées, ainsi que leurs jambes, jusqu'à proximité du vagin." Après la plainte de Gordon, des femmes furent ajoutées à la sécurité pour la fouille des déléguées féminines.

la salle était relativement sombre et extrêmement bruyante.[...] Cette particularité acoustique devint importante plus tard lorsque des chants à pleine gorge commencèrent. [...] Le podium était grand et protégé de tous côtés, sauf le devant, par une rambarde. Le long des murs, les différentes factions avaient installé des tables sur lesquelles étaient disponible leur littérature. Les gens emplissaient la salle lentement, du fait du processus d'inscription. Une fois entrés, ils se répartissaient dans la salle en petits groupes de discussion.

Les idéologies politiques des délégués se devinaient d'après leur tenue vestimentaire. Ceux du Progressive Labor Party croyaient en une tenue conventionnelle, par exemple, cheveux courts et bien rasés. Les membres du Revolutionary Youth Movement préfèraient les cheveux longs et les moustaches. Les observateurs rapportèrent que la salle semblait partagée à part presque égale entre les éléments du Revolutionary Youth Movement et ceux du Progressive Labor Party.

Un membre du SDS du midwest nommé Timothy McCarthy &tait le président permanent McCarthy n'avait pas de marteau, il utilisait un caillou

La convention s'ouvrit avec une introduction de trois délégués nationaux élus lors de la convention de l'année précédente à l'Université d'Etat du Michigan. Bernardine Dohrn, de Chicago, fut présentée comme Sécrétaire inter-organisationnelle, Michael Klonsky, de California, était le Secrétaire National, Allen Young était le Secrétaire National de la Presse, et Fred Gordon était le Secrétaire de l' Education.

A la convention SDS de 1968 de Michigan State, [Mark] Rudd était arrivé fort de sa récente "victoire" à la Columbia University. Par conséquent, il s'attendait à être élu Secrétaire National. Au lieu de quoi, il fut traité avec mépris, le SDS élisant Michael Klonsky à ce poste . Les vues de Klonsky n'étaient pas en accord avec celles de Rudd. La seule représentante nationale élue à la convention de 1968 proche deRudd était Bernardine Dohrn de l'université de Droit de Chicago. A la convention de 1968 Rudd fut rejetté par beaucoup comme un "penseur mou." Beaucoup exprimèrent le point de vue que ses actions étaient conçues pour le servir lui-même et qu'il était une création de la " Presse Capitaliste."

Un an plus tard, après son rejet, Rudd s'adressa aux 800 membres du Revolutionary Youth Movement. Le groupe s'était réuni à la First Congregational Church de Chicago. Rudd y avait admis "Je suis un dirigeant créé par la presse. Les médias ont fait de moi un sybole de la Nouvelle Gauche. Bien que je ne l'approuve pas, le mouvement a besoin d'un leadership et de symboles. Mon nom existe en tant que symbole et, en ce moment, je pense que c'est une bonne chose"Sur la base de ce discours, Rudd devint le porte drapeau du Revolutionary Youth Movement, battant à plat de couture Robert Avakian, un expert de Mao Tse Tung et dirigeant de la Bay Area Revolutionary Union (BARU) de Californie. Suite à sa défaite, Avakian se joignit à plusieurs membres dissidents du SDS de Chicago et fonda le Revolutionary Youth Movement II (RYM II). Rudd, vainqueur, devint le dirigeant du Revolutionary Youth Movement (RYM I). Au moment où la convention s'ouvrait les divisions existaient déjà.

(Une résolution pour exclure les journalistes est propsée par le RYM et adoptée)

. . . Les manoeuvres qui suivirent furent similaires à celles des conventions d'un grand parti politique Des petites questions sans importance étaient utilisées pour tester les forces respectives. Des positionsétaient adoptés non pas d'un point de vue idéologique mais pour ganer à sa cause des délégués [...]

Un quart peut-être des délégués étaient des femmes. le soir du premier jour de la convention les deux RYM et la Worker-Student Alliance adoptèrent le même stratagème consistant à gagner les vois des délégués encore incertains.

Un pamphlet fut distribué avace comme titre "Le combat pour la libération des femmes est fondamentale pour vaincre l'Impérialisme!" Dans celui-ci, huit délégués de New York principalement des femmes, déclaraient que "les femmes étaient exploitées et l'avaient été depuis une grève en 1824 à Pawtucket, Rhode Island." Le pamphlet affirmait que les femmes noires étaient particulièrement exploitées.: "d'abord comme travailleuses, ensuite comme noires, enfin comme femmes." La déclaration poursuivait "Dans un tract récent du Revolutionary Student Union à Berkeley distribué aux alentours de People's Park nous voyons ce dessin ." Le pamphlet reproduisait une illustration d'une fille à la poitrine pleine, passant un pull par dessus sa tête. La fille ne portait pas de soutien-gorge. On pouvait lire "Aujourd'hui on fait relâche."

Les deux bords furent d'accord pour dire que ce " chauvinisme mâle" était intolérable. On pensait, au début de la seconde journée que cette question souderait la convention.

Le matin du second jour, le RYM I tint une réunion. Rudd se sentait plus sûr de sa victoire. Son groupe s'appelait maintenant le Weatherman [sic].

Klonsky et Carl Davidson, un journaliste de l'hedomadaire radical Guardian suggérèrent que les noirs américains s'apprêtaient à entrer dans une "nouvelle étape démocratique ." Il était avancé que les émeutes des quartiers noires touchaient à leur fin et que les noirs étaient sur le point de se joindre à la bourgeoisie et à la presse pour obtenir des réformes u sein des structures légales américaines. Ce point de vue fut applaudi à contre coeur par le Labor Committee et avec enthousiasme par les Independent Socialist Clubs.

Prenant la parole à ce sujet, Rudd dit, "certainement. Mais la classe ouvrière est composé par tous ceux qui ne possèdent pas les moyens de production et les noirs, certainement, considérés comme de la merde, ne les possèdent pas. Alors on ne peut pas parler d'une nouvelle étape démocratique les concernant. Ils doivent être libérés par une révolution socialiste, de la même façon que leVietnam sera libéré et que la Chine l'a été."

"Nous ne pouvons pas nous montrer irresponsables et dire aux noirs qu'il n'y aura pas une nouvelle étape dans le progrès démocratique." répondit Davidson

"Bien sûr que si nous le pouvons," répliqua Rudd. "Nous pouvons parler aux noirs et leur donner le point de vue que notre marxisme révolutionnaire nous apporte, nous sommes des révolutionnaires ."

Rudd gagna le point. Le Revolutionary Youth Movement continuera à prêcher la révolution aux noirs.

Pendant les deux jours suivant, la Worker-Student Alliance de Jeff Gordon et John Pennington, le RYM I de Rudd et Dohrn, et le RYM II de Klonsky et Avakian agirent pour conquérir la direction de la convention. La Worker-Student Alliance continua de gagner les votes test, mis de justesse. Gordon et Pennington étaient préoccupé par l'étroitesse de leur majorité. La question féministe était désormais sans utilité Une nouvelle question commenca à se développer . Le slogan diffusé dans la salle de la convention hall était "élever le niveau de la lutte." Cette phrase, en des termes claires, suggérait une confrontation plus violente avec les autorités et l' "establishment." Le jeudi et le vendredi, les dirigeant du RYM commencèrent à mettre en ordre de bataille les délégués noirs et portoricains.

C'était un prélude à leur plan de se "faire" la Worker-Student Alliance "raciste".

Un grand Puerto Ricain, avec un bérêt pourpre monta sur le podium. "Tous les peuples devraient avoir le droit à l' auto-détermination," dit-il. Le Puerto Ricain était un homme en vue d'un gang nommé The Young Lords. Il critiqua la Worker-Student Alliance pour ne pas reconnaître Puerto Rico comme une nation. Il fit ensuite un long récit de l'histoire de Puerto Rico.

A la fin de sa dissertation[sic], il dit à la convention "Je veux rencontrer mon ami Corky."

"Corky," était un Mexicain-Americain avec un béret marron "Souvenez-vous que l'Ouest des Etats-Unis a été volé aux mexicains," dit-il. "Nous demandons l'auto-détermination." Il lut une longue liste de communautés américaines qui, disait-il, avait droit à l'auto-détermination; .

L'orateur suivant fut Chaka Walls, un dirigeant du Black Panther Party de l' Illinois

"les noirs ont le droit à l'auto-détermination," cria-t'il. Immédiatement, la salle s'emplit de clameurs "je vous dit, enculés de votre mère, que les noirs ont le droit de choisir. J'ai vu pas mal de choses ici que je n'aime pas . Les gens disent que les noirs n'ont pas le droit de choisir en tant que noirs. Vous feriez mieux, enculés, de faire gaffe à vous."

Walls traita ensuite de la question féministe "Au sujet de ce chauvinisme mâle," dit-il. "Je suis pour pénis power ."

"Les femmes révolutionnaires peuvent contribuer de pleins de façons," continua Walls . "Je suis heureux de voir qu(il y a assez de femmes ici pour toute la révolution. La façon de contribuer des femmes c'est de se faire baiser."

La stratégie du RYM était sur le point de tourner au désastre. Au fond de la salle, des partisans de la WSA chantaient, "Combattons le chauvinisme mâle. Combattons le chauvinisme mâle."

Mais Walls n'étaient plus sous contrôle "Superman," criat-il, "était un mauvais. Il n'a même jamais essayé de baiser Lois Lane."

Les chants enflèrent. Walls ne pouvaient plus continuer comme le vacarme croissait. Pendant un moment, Jewell Cook, un autre Panther, remplaça Walls au micro et demanda le retour au silence. "La Worker-Student Alliance," dit-il, "viens ici et fais beaucoup de bruit, mais elle ne mène aucun combat sur les campus" Une bruyante acclamation s'éleva du côté des membres du Revolutionary Youth Movement. "Mais," continua Cook "Sachez que je suis du côté de mon frère. Je suis pour le pénis power moi aussi. La situation des femmes dans le mouvement position t * * *." [asterisques dans l'original]

Les chants contre le chauvinism mâle grossisaient encore alors que les délégués s'attendaient à ce qui allait suivre .

"La position des femmes," vociféra Cook, "doit être couchée sur le ventre ." (On pense que Cook voulait dire couchées sur le dos )

Suite à ces propos, la stratégie du RYM s'effondrait. L'attentat à la décence des Black Panthers conduisaient à l'abattoir les plans du RYM pour la prise de contrôle de la convention. Une fille se leva et déclara qu'elle refusait de voir la question de la libération des femmes utilisée comme football politique. 

Après quelques délibérations au sujet de ce qui venait de se produire, les deux factions du RYM quittèrent la salle. Les dirigeants du RYM commencèrent à se quereller. Bernardine Dohrn insistait sur le fait que la libération des noirs ne pouvait venir qu'à travers une révolution socialiste. Klonsky et Avakian pensaient que les deux pouvaient être menés séparément. Malgré leur désaccord, les deux factions du RYM furent capables de garder leur unité assez longtemps pour demander à Jul [sic: Jewell] Cook de revenir sur ses paroles. A 19H. le président de séance McCarthy se précipita vers le micro et hurla, "Les Panthers ont demandé à nouveau la parole et les voici "

Cette fois Cook délivra un message écrit. "Les Panthers, les Young Lords et les Brown Berets se sont réunis," commenca-t'il, "et adopté une position commune. La faction du Progressive Labor-Worker-Student Alliance agit comme des porcs. Ils empêchent la lutte des peuples noirs et bruns pour l'auto-détermination. Immédiatement après la convention la merde de poulet P.L. devra changer sa position, parce que le P.L. est de la merde de poulet."

Les délégués de la WSA restaient silencieux pensant que Cook continuait. "Le P.L. agit comme des flics. Il agit comme des contre révolutionnaires. Le P.L. est la réincarnation de Leon Trotsky." Quelques cris de protestation s'élevèrent. "Le Président Mao soutient la libération de tous les peuples opprimés."

Les militants de la WSA commencèrent à chanter "Lisez Mao, Lisez Mao, lisez Mao."

"Le P.L. est contre révolutionnaire," hurla Cook .

La faction du WSA changea de chanson , "Bâtard, bâtard, bâtard!"

Plusieurs Black Panthers se dirigèrent vers la table où était exposée la littérature du Progressive Labor Party sur la gauche de la salle. Comme les Panthers se tenaient face aux militants debout derrière la table, Jeff Gordon et John Pennington dépêchèrent un groupe de partisans du WSA qui encerclèrent bientôt les Panthers en colère. Les chants continuèrent puis s'éteignirent progressivement bientôt.

Michael Klonsky se dirigea vers le micro et essaya de parler. Les membres du WSA hurlèrent, "Refusé, refusé." [...] Jeff Gordon se leva, et, entouré d'une douzaine de délégués WSA marcha à grands pas vers le micro. [...]

Parlant doucement, Gordon déclara, "Le Progressive Labor Party ne se laissera pas intimider en dehors du SDS." Une salve d' applaudissements suivit. "Nous soutenons la libération nationaledans le monde entier. Nous soutenons le Black Panther Party. Quand nous critiquons les Panthers c'est en camarades et de façon constructive. Nous soutenons le droit à l'auto-détermination de tous les noirs aux Etats-Unis." Comme Gordon redescendait dans la salle, les chants résonnèrent "Combattons le racisme. Combattons le racisme" La direction des deux factions du RYM factionsse rassemblèrent derrière le podium. Elles avaient perdu le contrôle à la fois de l'ordre du jour et des délégués.

A21H45 . Rudd prit le micro. "Si nous continuons ainsi, ," dit-il, "nous allons avoir des bagarres, pas des discussions politiques.Je suggère que nous nous arrêtions pour une heure. Franchement, je ne suggère pas cela seulement pour calmer la situation mais pour que cette réunion puisse décider de la suite à donner"

Derrière lui, les dirigeants du RYM ldiscuttaient de sa proposition.[...] Soudainement Dohrn se leva et marcha vers le micro.

"Certains d'entre nous vont devoir décider,"cria-t'elle, "si nos principes nous permettent de rester dans la même organisation que des gens qui dénient aux opprimés le droit à l'auto-détermination. Que tous ceux qui veulent avoir une discussion à ce sujet me suivent dans la pièce à côté." Elle descendit du podium et prit le couloirsur la gauche qui menait à une grande pièce vide Rudd suivit rapidement Dohrn. Lentement, le reste de la hiérarchie du RYM suivit..dans la sale, les gens commencèrent à se lever et à sortir.

La WSA commença à chanter. Ils criaient aux délégués de rester assis. Certains se saisirent de chaises et les précipitèrent sur le sol. D'autres chantaient "Restez et battez-vous" Malgré cela, le tiers des participants au moins suivirent Bernardine Dohrn. On dit que le SDS n'a jamais plus été une organisation unie depuis.

La faction du RYM discuta de sa stratégie le jour suivant. La WSA se réunit, sous une nouvelle présidence, et se divisa en ateliers. Des groupes déplacaient leurs chaises, et se réunissaient face à face, discutant du racisme, de l'impérialisme et du mouvement ouvriert. Ils continuèrent à insister sur le fait que les noirs faisaient partie de la classe prolétarienne opprimée.

A 23 h environ, Jared Israel de la Worker-Student Alliance se mit d'accord avec Michael Klonsky.pour une réunion privée. Il revint dans la salle principale et demanda l'attention. "Ecoutez" cria- t'il, "J'ai des informations sur le fait que le RYM va bientôt revenir. A ce moment-là, ne chantez pas ou ne sifflez pas s'il vous plaît. Nous avons besoin de tout sauf d'une bagarre car alors les porcs de Chicago nous arrêterons tous."

On apprit plus tard que Israel s'était vu demander le calme par Klonsky et Dohrn. Le calme était essentiel au plan soigneux qui avait été mis sur pieds par les délégués du RYM.

une rangée de femmes du RYM sortirent de la pièce d'à côté. Une douzaine marchèrent dans l'allée de la salle principale et formèrent une ligne devant le podium. Les filles se tenaient debout épaules contre épaules, silencieuses. Le podium lui-même était vide.

Puis un groupe d'homes portant un brassard vert pénétra dans la salle. Ils entourèrent les femmes en deux colonnes.

Une double file de délégués suivit. Dix Black Panthers étaient à leur tête. La file marcha jusqu'à un point au-devant la salle, se sépara en deux colonnes qui s'étirent jusqu'à ce que les membres de la WSA soient complètement encerclés.

Il était évident que la WSA s'était fait dupé par les factions RYM. Ses militants s'étaient dispersés en ateliers et étaient complètement encerclés. Maintenant, l'élite du RYM marchait incontestée vers le podium.

Bernardine Dohrn s'avança.

"Durant les dernières 24 heures" s'écria-t'elle, "nous avons discuté de principes dans la pièce à côté . Nous soutenons les luttes de libération national e des vietnamiens, des noirs américains et de tous les autres peuples colonisés. Nous soutenons tous ceux qui prennent les armes contre l'impérialisme US. Nous soutenons les gouvernements de Chine, d'Albanie, du Nord Vietnam et de la Corée du Nord. Nous soutenons le mouvement de Libération des Femmes."

Avec les agents de sécurité portant le brassard vert derrière elle, Dohrn continua. "Tous les membres du Progressive Labor Party-Worker-Student Alliance et tous ceux qui ne soutiennent pas ces principes sont des racistes objectifs et des contre révolutionnaires. Ils ne sont plus membres du SDS."

Les membres de la Worker Student Alliance commencèrent à chanter, mais trop tard. En pointant l'index vers le podium, les délégués de la WSA criaient, "Honte! Honte ! Honte!" Mais le groupe deBernardine Dohrn, s'étant autoproclamé vainqueur, quittait la salle. A l'aide de la force brutale et de la tricherie, la minorité avait ironiquement jeté la majorité en dehors du SDS.

Plus tard dans la nuit, les délégués du RYM mirent à l'abri les documents, les listes d'adresses et les noms des donateurs dans les locaux du bureau national au 1608 West Madison Street.

Le lendemain, alors que la WSA élisait à une majorité écrasante John Pennington, le RYM lui, votait pour Mark Rudd.

Comme résultat de l'élection de Rudd, le RYM II fit officiellement scission d'avec le RYM I. Cette scission se fit sous la conduite de Klonsky, Avakian et Davidson. Tous les représentants nationaux du SDS sont membres du RYM I .[et donc du Weatherman.NDT]

janvier 2007
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